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Un Homme comme le commando Invisible du jamais vu?Ils se devoile,mets ses ideo en lumière et fixe ses objectifs

Un Homme comme le commando Invisible du jamais vu?Ils se devoile,mets ses ideo en lumière et fixe ses objectifsLe general IB

 

Des différents accords inter ivoiriens, à ceux de Ouaga jusqu’aux élections présidentielles précédentes, plus d’un Ivoirien avait rêvé à la fin de la galère du peuple, galère qui sévit inutilement depuis environ une décennie déjà. Mais que non ! Des esprits malins pensent vivre éternellement de la misère des Ivoiriens, cherchant à l’enfoncer d’avantage, sans coup férir. Sinon, comment comprendre le comportement honteux et absurde de Laurent Gbagbo, lui le fils des élections, qui refuse catégoriquement de reconnaître sa défaite, rallongeant ainsi les difficultés existentielles de nos parents, et de tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire. Ceci étant, comme le chef de la league LMP n’est pas la somme des Ivoiriens, et ne peut impunément s’opposer au bonheur de toute une nation, aidé dans cette tâche par des consciences militaires achetées à coût de milliards et savamment embrigadées pour son seul besoin, certains Ivoiriens ont pris leur responsabilité historique.

Au nombre de ces Ivoiriens épris de liberté, de paix et de justice, figure notre fameux COMMANDO INVISIBLE. Loin d’être une chimère, ce groupe n’est autre qu’une élite aguerrie aux maniements et aux techniques militaires de pointes, dirigée de main de maître par le GENERAL Ibrahim Coulibaly, dit IB. Oui, vous avez bien lu. Le GENERAL Ibrahim Coulibaly disais-je. L’heure n’est donc plus aux camouflages, car ce sont les mensonges politiques qui ont plongé le pays là où il se trouve actuellement. Nous nous voulons directs et concrets. Laurent Gbagbo n’a plus aucun choix, que de partir. Partir sans préalable ni délai.

Que les choses soient claires : notre lutte n’est ni celle de SORO et les FN, ni celle des occupants du GOLF ! Alors, que ceux qui nous confondent aux FN, ou aux hommes politiques du GOLF, se débarrassent de tous leurs soucis et tous leurs doutes, nous n’avons rien en commun avec qui que soit actuellement. Les supputations doivent donc cesser. Le COMMANDO INVISIBLE, est une organisation militaire ivoirienne dirigée par le Général IB, pour faire respecter la démocratie en Côte d’Ivoire. Et là-dessus, les choses sont très claires, les tergiversations n’ont fait que trop duré, nous fonçons maintenant tout droit vers la cible commune, le pouvoir LMP. Par voie de conséquence, nous demandons à tous les Ivoiriens lucides, amoureux de leur pays, de nous rejoindre dans la lutte. C’est ensemble que nous allons remettre notre belle patrie dans le concert des nations.

Ah!commando invisible si tout le monde etait comme toi,le monde serait libre de ces b^tes sans consciences ni scrupules,disons des diables.

28 février, 2011 à 16:37 | Commentaires (0) | Permalien


Ils veulent retirer la Gestion du Campus Universitaire entre les mains du comité AEEM

Depuis un certain temps la rumeur coule,faisant etat d’un possible retrait des mains de l’AEEM,la gestions des campus universitaire.

la nouvelle gestion est prevue pour le CENOU(centre national des oeuvres Universitaire.Or selon des sources concordantes,l’AEEM est prete a accepter cette nouvelle mesure.De toute facon essayer de mettre a coté l’AEEM dans la gestion des affaires Universitaire serait une bonne chose si on parvenait a etablir de l’ordre un peu partout,dans le système defaillant que nous vivons.

Qui sont entre autre la délinquance financière,la corruption,le favoritisme,le chommâge etc.

c’est vrai que dans la gestion du campus par les differents comités il se constate des irregularités mais pas de nature a retirer entre les mains des diferentes comité,la gestion des campus.

25 février, 2011 à 13:19 | Commentaires (0) | Permalien


Le coq a tendance a devenir âne

De sa ‘’plus petite République’’ du Golf (10hectarses) reconnu par 54,10% des Ivoiriens et l’ensemble de la Communauté internationale, le Président Alassane Ouattara inflige des défaites sévères au dictateur Laurent Gbagbo depuis le 03 décembre 2010. Progressivement, l’optimisme démesuré qui régnait lors de la campagne électorale s’est mué en une désillusion qui rend de plus en plus fébriles ‘’Les Menteurs Professionnels’’(LMP).

La fin du western annoncé par Gbagbo n’est plus qu’une question de jours. Alors que le découragement semblait gagner les militants RHDP au regard de la lenteur de la diplomatie, voilà que les événements des derniers jours ont ravivé la flamme de la détermination. Les partisans du Président Alassane Ouattara ont donc repris du poil de la bête, respectant ainsi le mot d’ordre de révolution orange. Cela a été possible grâce à trois facteurs : la naissance du commando invisible à Abobo comme réplique aux massacres des populations dans cette commune, la déclaration, sur TCI, du Président lui-même, selon laquelle, la médiation du Panel de l’UA était celle de la dernière à un départ pacifique de Gbagbo du pouvoir, et le passage de Soro à Bouaké, le samedi 19 février, qui a mis toutes les forces vives de la Vallée du Bandama en ordre de révolution. Perturbé et tourmenté, les frontistes n’ont fait que multiplier les massacres des militants RHDP, principalement à Abidjan où ils croient, naïvement, que l’eau ne boue plus à 100 degrés. Et pourtant, la réalité est là, implacable et irréversible. Le Docteur Alassane Ouattara est bel et bien le Président de la République de Côte d’Ivoire avec 54,10% des suffrages exprimés le 28 novembre 2010. Après l’humiliation politique, diplomatique et économique dont le Président Alassane voulait les épargner, il ne leur reste plus que le massacre des partisans du RHDP pour assouvir leur sombre dessein.

Ainsi, depuis près de trois mois, les miliciens et les mercenaires à leur solde intimident, assassinent, violent et torturent tous ceux qui ne regardent pas la même direction qu’eux. Mais, depuis quelques jours, ils récoltent le fruit du vent qu’ils ont semé. Notamment à Abobo où, dit-on, un commando invisible ne fait qu’infliger de sérieux revers aux miliciens et mercenaires de Gbagbo appuyés par quelques FDS qui s’entêtent à se donner en sacrifice pour un régime périmé et en pleine putréfaction. Le bilan de la dernière expédition à Bagdad-City (c’est ainsi que les habitants d’Abobo appellent désormais leur commune en raison des exactions dont ils sont l’objet depuis plusieurs semaines) est très lourd pour le camp du dictateur de Mama. En effet, alors que ses hommes déclarent avoir perdu deux véhicules dont un « qui a fait une chute dans un ravin » en essayant de se soustraire au feu ennemi, enregistré seulement un mort et deux « disparus », et tué sept combattants dans les rangs de l’ennemi, le communiqué – très précis – du «commando invisible» consulté par jeuneafrique.com, annonce, dans le camp de ceux qui sont désignés comme les « miliciens de Gbagbo », « 27 morts (dont un commandant en chef et un chef d’escadron), 3 gendarmes du Cecos enlevés, plusieurs blessés, 1 char brûlé, trois 4X4 du Cecos récupérés, ainsi que 32 fusils d’assaut (Kalachnikovs), des quantités importantes de munitions (notamment pour pistolets-mitrailleurs, fusils d’assaut et mitrailleuses), 4 lance-roquettes type RPG-7, et 2 caisses de grenades à main».

Outre ces pertes énormes, l’action des civils s’intensifie sur le terrain à Abidjan, notamment à Treichville, Bassam, Anyama, Koumassi…A l’intérieur du pays, Yamoussoukro, Daoukro, Bondoukou et bien d’autres localités se sont déjà signalées de façon significative. Dans la capitale politique, le Préfet, Nassa Dakouri, sous la pression de la population qui lui reproche son soutien au régime déchu, est prié de plier bagages. Le renfort des FAFN annoncé par le Premier ministre et ministre de la Défense, Guillaume Soro, pour secourir les populations d’Abobo, brise quasiment le rêve du FPI de faire perdurer sa chienlit et sa dictature. Du coup, le vilain slogan de campagne de LMP, ‘’c’est mais, y a rien en face’’ s’est mué en tourmente et en une grosse désillusion parce que, désormais, il y a bien quelque chose en face, à Bagdad-City ou à Koumassi. En pareille situation, la sagesse et le bon sens voudraient que le plancher soit débarrassé. Mais, comme Laurent Gbagbo préfère la mort à la honte…

même si être animé par une telle mentalité peut être qualifié de suicidaire

Ernest

25 février, 2011 à 13:07 | Commentaires (0) | Permalien


Quant l’AEEM se laisse depassé par les enfants des Lycées

Incroyable, mais vrai. Tous les 22 membres du comité local de l’association des élèves et étudiants du Mali du lycée public de Kita viennent d’être  radiés par le conseil de discipline dudit établissement. Cette sanction intervient après une série de perturbations des cours, sans motifs valables.

 Le comité AEEM du lycée public de Kita, à l’instar de beaucoup d’autres dans les différents lycées et facultés, avait depuis un certain moment tendance à ignorer son rôle et sa place dans le fonctionnement de l’établissement. Nos différentes administrations ont tellement accordé de libertés à ces jeunes, qu’ils se croient même au dessus de la loi. Ils font ce qu’ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent, sans pour autant se soucier des conséquences qui en découleront.

En tout cas, si c’est toujours l’AEEM qui dicte toujours ses lois dans bon nombre  de nos écoles, au lycée public de Kita la donne a changé. La radiation de tous les membres du bureau, par le conseil de discipline, pour indiscipline  caractérisée en est une illustration sans équivoque.

Selon des responsables de la localité, les jeunes de ce lycée depuis deux années profitent de leur statut pour semer la zizanie au sein de l’école. C’est cette année que la goute d’eau a débordé  le vase. Après  deux mois de perturbations des cours pour des querelles entre élèves pour des futilités de leadership, les jeunes sont allés jusqu’à s’opposer catégoriquement à l’effectivité des compositions du 1er trimestre. Selon eux, ils n’étaient pas prêts et le comble, comme si c’est l’administration  qui les avait empêché d’étudier au début de l’année. Les responsables du lycée, le bureau de coordination national de l’AEEM  et mêmes certaines personnalités religieuses ont tenté de les ramener à la raison sans y parvenir.

C’est ainsi et surtout dans le souci d’exprimer son ras-le- bol  que le conseil de discipline dudit lycée a procédé dans  l’unanimité, à la radiation de tous les membres de l’AEEM. Les jeunes ont tenté en vain et souvent avec l’intervention de certaines autorités administratives de ladite localité  d’annuler la décision. Joint au téléphone par notre Directeur de publication, Hamadoun Traoré, en toute responsabilité, s’exprima en ces termes « Les jeunes ont été radiés par le conseil de discipline, laquelle autorité qui est au dessus du bureau de coordination ». Cette réponse du secrétaire général vient encore une fois confirmer toutes ses actions entreprises cette année pour faire régner la discipline et la stabilité dans les différents lycées de notre Pays.

Cette décision courageuse des responsables du lycée de Kita, est synonyme d’espoir pour l’école malienne et doit servir d’exemple pour tous les autres lycées et facultés de notre pays. L’AEEM a perdu tout son sens et sa valeur à cause de l’inconscience et de l’irresponsabilité de certains de ses membres. De telles initiatives sont à encourager afin de sauver l’école malienne de ce KO.

Depuis lors, aucun élève  n’ose parler de la mise en place d’un bureau au sein de l’établissement. Cela prouve qu’à quelque chose, malheur est bon.

24 février, 2011 à 17:51 | Commentaires (0) | Permalien


La Lybie »sous les manaces du dictateur Kadaffi »

Malgré les menaces de « boucherie » proférées mardi par Mouammar Kaddafi, les opposants ont pris le contrôle de la côte orientale de la Libye. Des soldats ont également rejoint le soulèvement populaire contre le régime. Selon un nouveau bilan, la répression aurait fait plus de 640 morts,dont assentiellement des femmes et desenfants.

Au fur et à mesure que le « royaume » de Mouammar Kaddafi se rétrécit, les défections se multiplient et les langues se délient. « J’ai la preuve que Kaddafi a donné l’ordre pour [l’attentat de] Lockerbie » en 1988, affirme désormais l’ex-ministre libyen de la Justice, Moustapha Abdel Jalil, au journal suédois Expressen. Tout se passe comme si le « Guide » n’en avait plus pour longtemps au pouvoir. Voire…

Il semble en tout cas ne plus vraiment pouvoir compter que sur sa garde très rapprochée. Il a perdu presque complètement le contrôle de la Cyrénaïque, province de l’est du pays, comme l’a indiqué mercredi matin le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini. Des insurgés, la plupart armés, ont été vus par des reporters de l’AFP sur toute la route allant de la frontière égyptienne à la ville de Tobrouk, à 150 km à l’ouest de Tripoli, au bord de la Méditerranée.

Partout sur les routes de cette ville portuaire, la joie de la libération s’exprimait sur les visages. Les insoumis du régime agitaient fièrement le drapeau de l’indépendance de 1951. Avec une certitude bien ancrée au fonds d’eux-mêmes : le dirigeant honni, qui promet une « boucherie » à son propre peuple, ne se maintiendra pas encore longtemps au pouvoir, pensent-ils.

Au cœur de la révolte

Tobrouk vit sa révolution depuis plusieurs jours déjà. L’armée a refusé de tirer sur les manifestants et a rejoint la rébellion. Depuis une semaine est née la « radio libérée » qui accable le régime désormais vacillant et réclame la poursuite de la révolution, en donnant la parole aux auditeurs anti-Kaddafi. Le « Guide » libyen y est souvent décrit comme un « âne »…

Dans la ville, les symboles du régime ont été détruits et des portraits de Kaddafi piétinés. Tous les drapeaux libyens ont été remplacés par ceux de l’indépendance. Dans le centre, la place de la Jamahiriya a été rebaptisée du nom d’une victime du régime, Mahdi Elias, un étudiant pendu en 1984 à son retour d’un séjour aux États-Unis, au moment de la crise entre Washington et Tripoli. Mais la liberté, elle aussi, a un prix. Les magasins demeurent toujours fermés et la ville, coupée du reste du pays, commence à vivre sur ses réserves. La sécurité des habitants demeure précaire.

Un membre du Comité de Tobrouk, cité par le quotidien français Le Monde, confie redouter des bombardements aériens. « Nous sommes prêts à libérer le pays de nos mains nues, mais les Nations unies doivent imposer ne zone d’exclusion aérienne », a-t-il ajouté. À Benghazi, un avion de chasse libyen Soukhoï-22) s’est écrasé après que son pilote et son copilote se sont éjectés. Ils auraient refusé d’exécuter l’ordre de bombarder la deuxième ville du pays, selon une source militaire rapportée par le journal libyen Kourina.

La peur d’une crise humanitaire

De son côté l’Union Européenne (UE) redoute une crise humanitaire majeure. La Commission européenne s’est dit mercredi préoccupée par ce risque et a envoyé des experts aux frontières tunisienne et égyptienne afin d’évaluer les besoins au cas où l’exode de la population s’aggraverait. Mercredi, en 48 heures, plus de 5 700 personnes avait déjà gagné la Tunisie.

« Nous ne faisons pas encore face à une crise humanitaire en Libye, mais cela ne veut pas dire que nous ne soyons pas préoccupés, car la situation est très instable et évolue sans cesse », a déclaré Raphaël Brigandi, porte-parole de la commissaire chargée de l’aide humanitaire, Kristalina Georgieva. « Nous n’avons pas débloqué de fonds pour le moment et nous le ferons quand des besoins auront été identifiés », a-t-il ajouté. L’exécutif bruxellois peut débloquer 3 millions d’euros en 72 heures cas en cas d’urgence.

La Commission a en effet peu de nouvelles sur la situation à l’intérieur de la Libye. Mais celles qui parviennent sont alarmantes. « Selon les informations fournies par le Croissant rouge, 200 personnes ont été tuées et un millier blessées dans les violences à Benghazi », dans l’est du pays, selon M. Brigandi. Mais le bilan total des morts liés à la répression serait monté à 640 morts, dont 275 à Tripoli et 230 à Benghazi, selon des chiffres compilés par la Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH). Un chiffre deux fois plus élevé que le bilan officiel faisant état de 300 morts. Mais un médecin français tout juste rentré de Benghazi a pour sa part livré à l’hebdomadaire français Le Point une estimation de « plus de 2 000 morts » pour cette seule ville…

L’UE se prépare également à des arrivées d’immigrés clandestins sur son territoire. L’Italie redoute un afflux massif sur son île de Lampedusa et espère un soutien de ses partenaires européens. Le problème divise l’UE et sera discuté jeudi au cours d’une réunion des ministres de l’Intérieur à Bruxelles. Les ministres des pays de la ligne de front – Italie, Malte, Grèce, France et Espagne – se sont retrouvés mercredi à Rome pour préparer une position commune.Mais jusque là pas de condamnation de la part du Gouvernement du Mali.C’est vrai Kadhafi est un allié et un partenaire,mais nous devons être a mesure de lui dire que tuer les innocents,des pauvres de ton pays est un acte que nous avons toujours condamner.

Ernest

24 février, 2011 à 17:42 | Commentaires (0) | Permalien


Interdit de Sommeil Par les problemes:le peuple malien obligé de veiller et de penser aux eventuelles solutions

Notre pays est gravement menacé par la perversité des plus aisés d’entre nous. Ne prenons pas la menace à la légère. Toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour valoir à la patrie commune la détresse et le désastre observés ailleurs dans les mêmes situations. Prenons peur et reformons les inconduites. C’est mieux pour nous.

 Mes chers Concitoyens,

Je commence par vous dire que mes bénédictions vous accompagnent. Je prie Allah de vous accorder sa protection qui vaut mieux que toutes les forces militaires et de sécurité du monde. Inchallah, cette prière sera exaucée.

A travers vos colonnes, j’avais émis le vœu que Amadou Toumani Touré refuse la médaille de la corruption. J’en avais le net pressentiment et, à mon sens, c’est ce qu’il fit en la destinant au musée national. Pour la première fois de ma vie, j’ai connaissance d’une médaille qui, aussitôt décernée à son récipiendaire, est directement allée dans un musée. C’est drôle et, quoique disent ses thuriféraires, le fait révèle chez ATT une gêne certaine. Je dirai que pour une fois, l’aigle fut obligé de baisser la tête. C’est bien. Mais ce serait mieux si réellement il a pris l’exacte mesure de ce que lui-même et ses partisans avaient bien voulu tramer. Dans tous les cas, Dieu voit tout.

En parlant de Dieu, je suis très inquiet pour notre pays. Ce qui profile à l’horizon n’est pas pour rassurer. Tout le monde a vu les ministres du gouvernement attaquer publiquement les rapports du Vérificateur général. Ce Monsieur n’a certainement pas encore tout vu. Mais l’attaque contre lui n’a pas été sans l’aval d’Amadou Toumani Touré. C’est lui, et personne d’autre, qui est l’artisan de la traîtrise. Les masques tombent tout de même, puisque nous savons désormais ce qui se prépare pour le bureau du Vérificateur général. Le loup ne tardera pas à pointer le nez, attendons seulement. Je dis que pensant à Dieu, j’ai peur pour le Mali. En effet, le Seigneur suprême dit dans le saint Coran : « Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous commandons à ses gens aisés, et ils pratiquent la perversité. Alors la Parole s’avère contre elle, et Nous la détruisons de destruction » (sourate 17, verset 16). N’est-ce pas ce danger qui est à nos portes maintenant ? Voyez, tous les voleurs et abuseurs impénitents sont des gens aisés. Ils sont devenus arrogants, méprisants, dédaigneux. Ils se sentent puissants, très puissants. Ils ont une soif insatiable de l’argent. Ils ne respectent aucune norme, pas même celles de Dieu. Qui ne les connaît pas encore ?

Les proches d’ATT sont les plus grands corrompus, tout le monde le sait. Comme dirait Lénine, les petits voleurs en prison et les grands voleurs à la Douma. C’est aujourd’hui le cas du Mali. Dieu a dit que les gens aisés par qui arrivent sa colère et son châtiment pratiquent la perversité. Et ce châtiment, c’est la destruction sans pitié (« détruire de destruction »). Que font nos gens aisés ? Ils amassent de l’argent et le thésaurisent au détriment de la grande masse du peuple. Ils voyagent avec les filles, voire avec des femmes d’autrui. Ils truquent les concours professionnels au profit des leurs (parents, courtisans, alliés de leurs copines, etc.) Ils font tout simplement ce que Dieu abhorre. Il y a un phénomène qui m’angoisse beaucoup. Avec l’argent qui coule à flots dans leurs comptes et dans leurs poches, les pervers construisent partout des villas qui deviennent vite des maisons closes. Je ne sais pas si c’est le cas à l’intérieur de notre pays, mais je sais avec certitude qu’au moins 5 sur 10 des villas de Bamako, surtout dans les nouveaux quartiers résidentiels, servent désormais à abriter la prostitution, les bars, la drogue et que sais-je encore. Ces maisons-là appartiennent-elles aux pauvres ? Non, elles sont les propriétés des gens aisés. Toutes les conditions sont donc réunies pour la colère de Dieu et son châtiment imminent. Je voudrais demander à nos compatriotes de beaucoup prier. Ne prenons pas cette situation à la légère. L’heure est très grave. Voyons les guerres civiles et les génocides qui ont meurtri les pays qui ont pratiqué la perversité sur la terre. Réfléchissons et prenons peur. C’est mieux pour nous.

Ernest DABOU

Informaticien

17 février, 2011 à 10:26 | Commentaires (0) | Permalien


encore la RCI et la BCEAO

DAKAR – La Banque centrale des Etats de l`Afrique de l`Ouest (BCEAO) a menacé vendredi de « sanctions » les banques opérant en Côte d`Ivoire qui travailleraient avec le camp du président sortant Laurent Gbagbo, non reconnu par les institutions de la région.
« La BCEAO rappelle aux établissements de crédit de l`Union monétaire
ouest-africaine (UMOA) que ses agences sont fermées depuis le mercredi 26 janvier 2011, sur l`ensemble du territoire de la Côte d`Ivoire, jusqu`à nouvel ordre », souligne dans un communiqué le gouverneur par intérim de la BCEAO, Jean-Baptiste Compaoré.
Cette fermeture avait suivi la réquisition des agences de la BCEAO en Côte d`Ivoire décidée fin janvier par le gouvernement Gbagbo. Dans les faits, elle signifie une rupture totale entre la banque centrale basée à Dakar et le camp du président sortant, qui tente de mettre sur pied,
via les agences réquisitionnées, un nouveau système bancaire à l`échelle
ivoirienne.
« La BCEAO demande instamment aux établissements de crédit de l`Union, et en
particulier ceux établis en Côte d`Ivoire, de s`abstenir de contribuer à la
violation de la fermeture de ses agences » dans ce pays, poursuit la banque.
« Toute opération effectuée par un établissement de crédit avec lesdites
agences ou dans leurs locaux (…) est passible de sanctions », insiste le
gouverneur, évoquant même la menace d`une « exclusion » des systèmes de paiement
pour les banques contrevenantes.
Depuis le scrutin du 28 novembre, la Côte d`Ivoire est déchirée entre
Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté
internationale, qui presse en vain le sortant de céder le pouvoir.
L`un des enjeux de leur lutte est le contrôle de l`économie et des finances publiques du pays. L`ancien gouverneur de la BCEAO, l`Ivoirien Philippe-Henry Dacoury-Tabley, proche de Laurent Gbagbo, avait été poussé à la démission le 22 janvier.
Il lui était reproché de ne pas avoir appliqué une décision de l`Union
économique et monétaire ouest-africaine de donner à M. Ouattara tous les
pouvoirs de gérer au nom de la Côte d`Ivoire les affaires liées à cette
institution et à la BCEAO. Il était accusé d`avoir autorisé des décaissements
en faveur du régime Gbagbo de l`ordre de 90 milliards FCFA (91,5 M EUR).

11 février, 2011 à 16:53 | Commentaires (0) | Permalien


que font certains de vos proches mal intentionnés avec vos serrures(clés)

désormais prenez garde,dans nos cités il y a certaines personnes mal intentionnées qui,lorsque par imprudence ou par confiance vous leur transmettez votre clef de moto ou d’appartement ils n’hésiteront pas à passer par l’acte le plus inconscient et le plus malhonnête,en faisant la copie de votre clef.Ces gens là, détiennent soit du savon soit de la bougie ou toute autre substance gras sur laquelle ils mettront votre clé,et comme ça la substance retient la forme de votre clé leurs offrant ainsi la possibilité de reproduire plus facilement votre clef,alors faite attentions mes tres cher lecteurs.

Merci et bonne lecture

7 février, 2011 à 12:20 | Commentaires (0) | Permalien


La vie dans une Entreprise Hors du Commun à Bamako

Toutes les entreprises maliennes,publiques et privées maliennes ont en commun un même idéal,c’est celui du développement.Mais a savoir,tel est souvent l’objet de réunion de certains acteurs oeuvrants pour la destruction,la déstabilisation et tout simplement nourrir les racines du découragement au sein de la paisible couche des chommeurs en quêtes de travail

4 février, 2011 à 16:37 | Commentaires (0) | Permalien


Affaire côte d’ivoire et l’entêtement du President sortant Laurent Baghbo

Encore la cote Ivoire,dureté et opposition, interêts personnels

Affaire côte d'ivoire et l'entêtement du President sortant Laurent Baghbo

Ernest et Amis
Album : Ernest et Amis
je suis ici avec un proche ami qui m'a laissé dans la nostalgie!
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Depuis la proclamation des résultats le 02 décembre 2010, la Côte d’Ivoire le pays frere au Mali, est comme ces deux femmes de la bible dans « Le Jugement de Salomon » dans 1 Rois chapitre 3 V 16-28. Deux femmes qui, réclamant le même bébé sont allées voir le roi Salomon, pour que celui-ci leur rende justice. L’une d’entre elles, par inadvertance avait écrasé le sien pendant la nuit. Devant ce dilemme puisque toutes les deux avaient des arguments solides, le roi leur proposa de couper le bébé en deux pour que chacune d’elles, puisse en avoir une part. Mais, la véritable mère du bébé supplia le roi de n’en rien faire mais de le donner plutôt à sa rivale; qui, elle, n’était pas contre la solution de couper le bébé en deux pour qu’aucune d’elles ne puisse le garder. C’est ainsi, que l’on découvrit que, celle qui était prête à offrir le fruit de ses entrailles en sacrifice en le donnant à cette femme au lieu de le voir mourir; était la véritable mère de celui-ci. Le roi lui fit donc justice en lui rendant son bébé.

Ouattara-Gbagbo : ce qui les oppose

En effet, depuis deux mois, la Côte d’Ivoire se retrouve à sa tête avec deux présidents de la République. L’un, Alassane Ouattara, reconnu par la CEI, la communauté internationale, l’Union Africaine, la CEDEAO, l’Union Européenne, l’ONU, l’UEMOA et l’autre, Laurent Gbagbo, légitimé par le Conseil constitutionnel. Le premier, en tant que Haut fonctionnaire a occupé des postes dans des Institutions prestigieuses telles que la BCEAO, le FMI ; a été le Premier Ministre de Félix Houphouët-Boigny tandis que le second est historien, Professeur-Chercheur et « l’opposant légendaire » de Félix Houphouët-Boigny. Alassane Ouattara ou ADO est un homme élevé à l’occidental : pragmatique, rigoureux avec un sens élevé du devoir tandis que Laurent Gbagbo, est un fonceur, un tribun et considéré comme l’épouvantail des occidentaux qui s’en méfient comme de la peste. Et, dans cette bataille entre ces deux géants, tout le monde : les Ivoiriens, la communauté internationale, l’Afrique est en train d’y perdre son latin. Car à dire vrai, tous deux possèdent de solides arguments qui compliquent encore plus la tâche des uns et des autres. Tous deux font vaciller, pencher les pronostics d’un côté comme l’autre, déchaînent les passions, créent la polémique.

La geurre des tranchées

Laurent Gbagbo bien que, ne régnant que sur 40% du territoire a derrière lui, une partie de l’armée, des miliciens et des jeunes patriotes prêts à mourir pour lui. De plus, c’est encore lui, qui, pour le moment a la main mise sur la capitale économique, Abidjan ; centre névralgique de l’économie ivoirienne, les deux ports (Abidjan et San-Pédro).Quant à Alassane Ouattara et ses alliés du RHDP, UPCI et les Forces armées des Forces nouvelles ; ils détiennent 60% du territoire mais le hic, c’est qu’ils sont pour les têtes pensantes séquestrées dans ce qu‘il est convenu d’appeler aujourd’hui, le plus petit Etat du monde : L’hôtel du Golf. Certes, Laurent Gbagbo et son entourage croulent sous le poids des sanctions: économiques, financières, matérielles et diplomatiques mais, il est encore debout, dirige le pays de main ferme, défie la communauté internationale, les Présidents africains pendant que, Alassane Ouattara, retranché à l’hôtel du Golf est le maître absolu de l’extérieur ; c`est-à-dire tout ce qui concerne la diplomatie, les affaires étrangères et l’économie externe. Bien que, Laurent Gbagbo ait avec l’intervention de l’ECOMOG, une épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête, il ne donne aucun signe de faiblesse. Au contraire, il n’arrête pas d’attaquer et de contre-attaquer. Et, quand une sanction tombe de l’extérieur (Occident, Afrique), le camp intérieur (Abidjan) réplique aussitôt. A un décret répond un autre décret. A un communiqué du gouvernement Guillaume Soro répond celui du gouvernement Aké M’Gbo. Vice-versa. Faisant ainsi monter les enchères et le mercure avec comme point culminant, la nationalisation de la BCEAO-CI, la réquisition de son personnel et de toutes les agences nationales, le paiement immédiat de la vignette alors qu’elle court jusqu’en mars 2011 ; l’interdiction de la vente du cacao, la démission de Dacoury Tabley, gouverneur en exercice de la BCEAO, l’installation de Aly Coulibaly en tant qu’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France, etc… C’est dans tout ce charivari que, l’Union Africaine lors de la 16ème session du Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine qui, s’est déroulée à Addis-Abeba le 28 Janvier, a décidé d’envoyer un panel de 5 Chefs d’États. Des « missionnaires » qui auront pour rôle de ramener la paix en Côte d’Ivoire en faisant accepter le verdict des urnes par les deux camps. Bien avant ce panel, on a eu droit à la médiation des Présidents Béninois, Cap-verdien et Sierra-Léonais. Puis, ce fut au tour de Raila Odinga, le Premier Kenyan ensuite le Président Malawite. Aujourd’hui, sur décision des Chefs d’État africains, c’est au tour de ce panel de venir tenter sa chance. Faire fléchir au moins l’un des deux candidats pour ouvrir la porte aux négociations. Mais avant même que, ce panel ne se soit prononcé sur quoi que ce soit ; que déjà, il est « récusé » par le camp LMP, qui pose un préalable avant tout début de négociation. Car, il est hors de question pour eux, d’adhérer à cette feuille de route qui dit que, « Alassane Ouattara est le président élu de la Côte d’Ivoire ». De l’autre côté, on « veut connaître le contenu de la feuille de route du panel des Chefs d’ États ».

Le peuple pris en ‘’Otage’’

Et, pendant ce temps, le peuple pris en étau entre le marteau et l’enclume souffre. Et, pendant ce temps, le peuple meurt. Et, pendant ce temps, les entreprises, les usines, les commerces, les hôtels ferment à tour de bras. Et, pendant ce temps, le chômage augmente à une allure folle. Et, pendant ce temps, les écoles sont fermées ou fonctionnent à moitié. Et, pendant ce temps, les épidémies telles que le choléra, la fièvre jaune se répandent. Et, pendant ce temps, les hôpitaux ne reçoivent plus les subventions nécessaires. Et, pendant ce temps, la misère bat des records. Et, pendant ce temps, ils sont nombreux les Ivoiriens qui vont se réfugier dans d’autres pays voisins. Et, pendant ce temps, les droits de l’homme ont pris du plomb dans l’aile. Et, pendant ce temps, les Ivoiriens appellent à l’aide toutes les divinités de la terre. Tant le ciel semble obscur. Alors, face à toute cette misère morale, économique, financière, matérielle et spirituelle ; pourquoi ne pas marquer un arrêt. Un arrêt salutaire et se demander jusqu’où, nous sommes tous prêts à aller. Comme le roi Salomon face à ce dilemme, que voulons-nous ? Le sacrifice ultime ou la mort ? C’est-à-dire le partage de pouvoir avec une Côte d’Ivoire réunifiée avec tous ses enfants ou l’ECOMOG et ce que cela suppose d’effets collatéraux? De plus, il est indéniable que, Alassane Ouattara aussi bien que Laurent Gbagbo, détiennent tous deux, une armée (les FDS pour l’un et les Fafn pour l’autre) à même d’ouvrir les hostilités. C’est à dire, déclencher une guerre civile. On peut dès lors, se poser la question de savoir pourquoi, aucun des deux ne veut franchir le rubicond ? Tout simplement parce qu’aucun des deux protagonistes ne désirent se lancer dans une guerre civile dont on ne connaît pas l’issue et qui, risque non seulement de les emporter tous deux mais réduire à néant tout ce pourquoi, ils se sont tant battus et ont tant lutté envers et contre tout pendant toutes ces années: l’accession au pouvoir !

Comportez-vous comme
le roi Salomon
Dans ce cas, que risquent-ils à ce qu’il y ait partage du pouvoir ? Il est vrai que, Alassane Ouattara a déjà accepté le principe en offrant 25% des postes de son gouvernement au camp Gbagbo mais pourquoi ne pas aller plus loin ? En effet, que perd-t-il à proposer la primature à un homme issu de LMP ? Peut-être, qu’il y perdra un peu d’orgueil et ne respectera pas le deal conclu entre lui et le RHDP à qui, devrait en principe revenir le poste de Premier Ministre. Quant à Laurent Gbagbo, étant entendu que, tous sont contre lui, et qu’il est la pierre d’achoppement pourquoi, n’accepterait-il pas comme la véritable mère de l’enfant, de le sauver en le donnant à l’autre? Dire, « je ne suis pas d’accord mais j’accepte de partir pour le bien de mon peuple ». Parce que le contraire, signifie la mort qui, dans notre cas est peut-être la guerre civile. En faisant, ce choix douloureux, cette femme a fait l’option de la vie et non et de la mort ! De la vie et non de la destruction ! De la vie et non du chaos ! Par son acte, elle a fait le choix, de la bonté sur l’égoïsme, de l’humilité sur l’orgueil, de l’amour avec grand « A » sur l’égocentrisme, le nombrilisme. Par cet acte salvateur, c’est toute la Côte d’Ivoire qui gagne ! Le Peuple Ivoirien qui gagne ! La paix qui gagne ! L’avenir de l’Éburnie qui gagne ! L’économie ivoirienne qui gagne ! La cohésion sociale qui gagne ! Ce n’est qu’à ce prix seul, que l’on saura comme ces deux femmes qui est le véritable « père » de la Côte d’Ivoire. Celui qui est prêt à se sacrifier pour que cette nation vive et renaisse de ses cendres ou celui qui est prêt à la voir anéantie pour qu’aucun des deux ne puisse en profiter.

Ernest DABOU

3 février, 2011 à 11:47 | Commentaires (0) | Permalien


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